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Aujourd’hui, 32% des étudiants ont déjà réalisé au moins un stage au cours de leur cursus universitaire (source : Ministère de l’Enseignement Supérieur). En effet, quelles que soient leurs formes ou leurs durées, les stages sont de plus en plus répandus dans les formations post-bac.

Alors qu’ils sont généralement considérés comme un moyen d’immersion dans le monde du travail, les entreprises optent trop souvent pour les stages de courte durée, non rémunérés, voire même une succession de conventions de stages pour éviter d’embaucher en CDD.

Ce matin sur RMC, Génération Précaire reprenait la question des stages abusifs, notamment dans la fonction publique. L’ANAF (Association Nationale des Apprentis de France) insiste sur l’importance de développer les contrats d’alternance, au sein des entreprises et des institutions, arme anti-précarité par excellence. Pour l’ANAF, l’apprentissage répond à la question de la précarité des étudiants, notamment vis-à-vis de la succession des stages, non productifs pour les étudiants !

Il est URGENT de faire comprendre aux entreprises qu’opter pour l’embauche d’un apprenti est plus avantageux que le cumul des stagiaires sur de courtes durées. Pour l’étudiant, il s’agit d’un moyen de formation et de professionnalisation efficace, et pour l’entreprise, d’une qualification non négligeable. D’autre part, l’ANAF suggère à l’État de montrer l’exemple, en s’autorisant à engager des apprentis dans les administrations publiques.

 

Car l’insertion professionnelle ne connait pas de vacances, l’ANAF propose à tous les étudiants concernés ou intéressés par leur avenir, d’assister à sa  réunion d’information, ce soir au Dupont Café, 25 Boulevard de Sébastopol, 75001 Paris.

Pour plus d’information : 06.31.93.76.40 ou contact@a–a-f.fr.