Vous êtes de plus en plus nombreux à prendre contact avec l’ANAF et à demander des renseignements. Et c’est pour cela que nous avons décidé de partagé avec vous le vécu d’une maman dont la fille est apprentie. C’est ainsi que nous nous sommes entretenus avec Chrystelle.

 

ANAF : La décision d’opter pour l’alternance pour votre enfant, c’était de vous ou d’elle ?

Chrystelle : C’était le choix de ma fille, elle le savait d’entrée puisque pour effectuer son diplôme en IUT, il était obligatoire en première année d’effectuer ses études en formation continue et la deuxième année en alternance. (rythme de 15 j / 15j)

 

ANAF : Comment l’avez-vous accompagné dans ses débuts ?

Chrystelle : La démarche à suivre a été simple puisque l’IUT s’est occupé de la prise en charge des élèves. En première année, ils effectuaient des séances afin d’aider les élèves à prendre contacts avec différentes entreprises pour trouver leur stage de fin d’année et par la suite cette entreprise était amenée à les garder pour qu’ils puissent y suivre leur cursus en alternance de 13 mois.

 

ANAF : Quel retour d’expérience tirez-vous ?

Chrystelle : Elle est actuellement très bien intégrée dans l’entreprise, je la sens bien dans ce milieu. L’ambiance est super, et riche humainement mais d’après elle il n’y a pas assez de travail. Je pense qu’il est parfois difficile pour les entreprises de trouver des activités adaptées à des jeunes avec peu d’expérience et des projets de stage. Je pense que ce n’est pas facile pour les maîtres de stages de gérer l’apprenti et son propre travail. Avoir un apprenti dans une entreprise demande une vraie implication. Parfois, selon les situations, deux maîtres d’apprentissage seraient peut être agréable afin d’effectuer un relais.

 

ANAF : En tant que parent, comment pensez-vous que l’on peut améliorer la situation des apprentis ?

Chrystelle : Comme je le disais, deux maîtres d’apprentissage serait une bonne solution mais tout dépend des entreprises concernées et surtout de la taille de celles-ci. Il est surtout important que les jeunes s’intègrent au mieux pour s’épanouir dans le monde du travail.

 

ANAF : Quel rôle peuvent jouer les parents dans la formation en apprentissage ?

Chrystelle : Tout d’abord, son père et moi-même avons déjà eu une expérience en apprentissage. De plus, étant nous-même en entreprise, on peut essayer de lui faire comprendre qu’il faut être patiente vis-à-vis du travail qu’on lui donne à faire. C‘est un investissement au sein de l’entreprise.

 

ANAF : Que pensez-vous de l’ANAF ?

Chrystelle : Personnellement je ne connaissais pas, j’ai découvert l’association sur internet et ma fille ne connaissait pas non plus. Je pense qu’il serait bon de faire de la prospection au sein des écoles, pour qu’ainsi les élèves ou parents aient ce réflexe d’aller vers l’association et poser leurs questions. Je suis très satisfaite de l’échange que j’ai eu avec le directeur, j’ai pu trouver la solution à mon problème et toutes les personnes que l’on m’a donné en contact, ont pu m’aider sur mon dossier. Par la suite, j’ai eu les réponses que je souhaitais et cela a abouti. L’ANAF a été d’un grand soutien.

 

Nous tenions à remercier Chrystelle d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et de nous accorder sa confiance !